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Les Rifflart
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Marie Victoire Françoise Xavière de Rifflart, dame héritière det Marquise d'Ittre
Marquise d'Ittre, née à St Jacques de Compostelle en Galice le 15 mai 1753.,baronnede Tongre St Martin, seigneur de Marche lez Ecaussines, Baudruin, Siply, l'Hostel, Fontenelle, Thiremont, Releghem etc. Epouse à Ittre, le 7 octobre 1769, Eugène -Gillon de Trazegnie , Marquis
Marquise d'Ittre, née à St Jacques de Compostelle en Galice le 15 mai 1753 ( 14/5/1750).,baronne de Tongre St Martin, seigneur de Marche lez Ecaussines, Baudruin, Siply, l'Hostel, Fontenelle, Thiremont, Releghem etc. Fille de Adrien Léopold- Joseph, gouverneur général du royaume de Galice, capitaine général des armées d’Espagne et de Joachim Anne-Grégoire de Aguilera- Lujan – Lopez Castillo-Portocarrero.
 
A Ittre, le 7 octobre 1769  fut arrangé pour Eugène-Gillion un mariage avec une cousine des Herzelles, Marie-Victoire de Rifflart, marquise d’Ittre, baronne de Tongre-Saint-Martin, etc., fille d’un vice-roi de Galice, capitaine général des armées d’Espagne et nièce d’un premier ministre de l’Electeur Palatin Karl-Theodor. Le temps de dire oui, le jeune ambitieux devenait un grand seigneur destiné à régner sur sept ou huit villages de la région d’Ittre, soit un domaine plus considérable que Trazegnies. Quelques années plus tard, Maximilien de Viron, seigneur d’Oisquercq, del Val et d’Offembais, gendre du « roi du charbon », le marquis Desandrouin, lui léguait toute sa fortune. Et enfin, au début des années 1780, Eugène-Gillion, renouant habilement avec la branche aînée des Trazegnies qui régnait à Bomy en Artois et dont la fortune était énorme (une bonne vingtaine de villages), parvenait à faire de son fils aîné l’héritier potentiel de Gillion de Trazegnies, marquis de Bomy, comte de Fléchin, vicomte d’Arnemuiden, etc. et de son épouse Marie-Ferdinande, princesse de Croÿ, marquise de Molembais, vicomtesse de Vrolandt, baronne d’Erin, etc.

Par son mariage avec Eugène -Gillon de Trazegnie , devint Marquis d’Ittre et baron de Tongre Saint Martin, par héritage il été seigneur de Marche, Baudrin Siply, l’Hostel….

Chambellan de SMIR. Membre des états nobles de Brabant & de Hainaut. Colonel de cavalerie au service d'Espagne, officier  aux gardes Wallonnes ensuite major aux gardes du corps du roi d’Espagne et enfin colonel de cavalerie au service du même roi. Né à Trazegnies le 14 juillet 1739 et mourut le 24 janvier 1803. Fils de Philippe Ignace, 7ième Marquis de Trazegnies, (Trazegnies, (6183, Courcelles, Province du Hainaut), (Belgique)) (1738), Prince des Francs-Fiefs de Rognons, Comte de Villemont,  époux de Marie Eléonore de Bode.


Eugène-Gillion de Trazegnies s'unit à une riche héritière, unissant ainsi de vastes territoires :
  • Marquis      de Trazegnies d'Ittre : En 1777, grâce à l'influence de sa sœur à la      cour impériale de Vienne, l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche lui      concède le titre de marquis de Trazegnies par primogéniture. Ce      titre scelle son statut de fondateur d'une lignée distincte.
  • Baron      de Tongre-Saint-Martin : Ce titre lui est officiellement concédé      quelques années plus tard, le 11 mars 1786.
  • Les      terres mentionnées : Il est seigneur de Marche      (Marche-lez-Écaussines), de Baudrin (Baudringhien / Baudrin), de Siply      (Ciply) et de L'Hostel. Ces fiefs historiques se situent      principalement dans les provinces actuelles du Hainaut et du Brabant      wallon en Belgique.
  • Le      grand héritage de 1793 : À la mort de sa sœur aînée, il hérite      également du domaine très convoité du marquisat de Herzelles et de      tous les biens qui y sont associés.
  • Son      fils Charles-Maximilien hérita du domaine d'Ittre.
  • Son      autre fils, Gillion, épousa la comtesse de Nassau en 1803, faisant ainsi      entrer le célèbre château de Corroy-le-Château dans le patrimoine de la      famille de Trazegnies d'Ittre.
 
2. Ses seigneuries et héritages
Homme de terres, il accumule de nombreuses seigneuries par alliance et par successions familiales :
3. Sa descendance et son héritage historique
Le couple a eu quatre enfants. À la suite de l'extinction de la branche aînée de la famille en 1862, c'est la descendance d'Eugène-Gillion qui a perpétué le nom de cette illustre famille princière jusqu'à nos jours.
Famille :
Albert-Joseph


« Avant d’être un patronyme ancré dans les registres paroissiaux de Malonne, Rifflart était peut-être le cri d'un métier o  le reflet d'une force. Qu'ils soient descendants d'anciensouvriers bâtisseurs
de la Principauté de Liège ou héritiers de Jehan Rifflart
, maître des forges des Deux-Ry au XVIe siècle, les membres de cette lignée ont forgé leur destin dans le fer et la pierre de la région namuroise. »
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